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Que des nues tombe la nuit !
Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 12:08

Release me from this curse I’m in. Trying to maintain but I’m struggling

When_It_Gets_Dark_by_caseyboy.jpg

Il doit être perturbé. N’écouter cette chanson que pour se focaliser sur ces seuls vers. D’ailleurs, le dos plaqué contre son matelas nu, à fixer les ombres mouvantes sur le plafond, il a même l’impression que les mots prennent vie et s’agitent, dansant d’une fenêtre à l’autre. Il se sait condamné. L’éclat de la lune le lui a révélé. Il en est convaincu. Depuis les deux heures qui ont suivi cette confidence, il ne s’est toujours pas aperçu que cette nuit est celle de la nouvelle lune. Les doigts décharnés de l’arbre qui monte la garde devant la fenêtre tapent sur le montant de bois, comme s’ils réclamaient son retour à la terre. La légère brise qui passe de l’une à l’autre suffit à faire s’entrebâiller la porte du placard. Ses gémissements d’agonie se poursuivent dans un sanglot déchirant qui résonne dans la pièce. Sur la table de chevet sous la fenêtre, le crayon a roulé au centre de la reliure et maintient le carnet de cuir ouvert. Le bruit de papier froissé est le cri de ces pages battues par le souffle d’air.

Son cœur hurle, saigne, réclame ce qui ne peut lui être donné. Il se voit dans un reflet de verre et songe : « Tue-moi ! Tu en meurs d’envie… »

Par Angelofys - Publié dans : Mes Textes
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 19:14
Par Angelofys - Publié dans : Musique de Fond
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 21:30

 

La quête de son Soleil

 


 

Un jour sans lumière se lève, le Soleil étant retenu, confiné dans une tombe où ne règne que l'obscurité, capturé par les ténèbres qui désiraient s'étendre. Le temps s'écoule indéfiniment. Sans astre à faire disparaître, la journée s'étend.

En traversant une forêt, Il pénètre dans une clairière plongée dans le clair-obscur. En son centre, Il découvre un puits au fond duquel rayonne un petit point lumineux.

Après un certain temps de tergiversation et d'hésitation, Il entreprend de descendre libérer le Soleil de son caveau où seule subsiste l'Ombre.


Une éternité ou deux plus tard, Il arrive enfin près de l'étoile. Avec force d'astuce, Il parvient à rompre les liens qui étreignent l'infortuné prisonnier qui s'élève alors pour illuminer la journée obscure.

Il remonte à sa suite avec une détermination et une persévérance sans égales. Dans la clairière désormais baignée de l'apaisante lumière de l'astre, le Soleil demande à son libérateur ce qu'il peut faire pour le remercier de l'avoir tiré de l'oppressante obscurité du puits.

Les yeux perdus, Il répond qu'il ne désire rien de plus que retrouver son propre soleil...


[001432]

Par Angelofys - Publié dans : Poétique
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 12:52

-004320-.jpgLes mots magiques, qu'on peut alterner avec la version conditionnelle "Il faudrait". Les prononcer, c'est se donner une idée de ce qui devrait être fait, se donner du courage aussi et surtout. Par exemple, quand hier soir, je me suis dit "Allez, i fo prendre le bus pour rentrer à la maison" ce n'est pas comme si j'en avais envie. D'ailleurs, j'ai bien souhaité qu'au bout de 10 minutes de retard, le bus ne viendrait plus. Pourtant, après 12 minutes, le bus est arrivé.

Ce matin, au réveil, je me suis dit "Allez, i fo que j'aille faire des courses". Ça ne m'a pas empêché de retarder le moment fatidique jusqu'à ce que j'aie le pied dehors ^^ Encore là, tout à l'heure, lorsqu'il faudra que je remette le nez dehors pour traverser tout Avignon, bien que je me dise "I fo que j'y go", j'en ai pas envie pour autant. Je me fixe une heure de départ en sachant pertinemment que j'ai de fortes propensions pour ne pas partir à cette heure précise.

Quoiqu'il en soit, s'il suffisait de dire "i fo..." pour que ce qui suit se passe, ce serait bien trop facile. Malgré tout, je crois que personne ne peut s'empêcher de le souhaiter...

Par Angelofys - Publié dans : Vie de Jour
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 23:24

J'aime le mélange qu'ils ont fait.
Par Angelofys - Publié dans : Musique de Fond
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 06:32
Par Angelofys - Publié dans : Have Fun
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 23:59
Par Angelofys - Publié dans : Have Fun
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 20:16
Oui oui, y a un jeu de sonorités dans le titre ^^

Mon commentaire JF ? simple ! J'ai dit que, s'il avait besoin, je voudrais bien "être" sa deuxième capote =þ
Par Angelofys - Publié dans : Quand les yeux ont soif...
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 20:08

Voici un de mes textes préférés. Je me suis rendu compte qu'il était absent de mon blog (en format texte je précise, puisqu'il est linké en réalité).

 

 

Si cette entrée d'article peut mettre mal à l'aise, c'est pourtant par elle que je commence la rédaction de ce présent papier.


Il tombe et se brise. Je désespère de pouvoir le reporter un jour. Mais je tiens. Ou du moins tenté-je de résister à cette irrépressible envie de le remettre tel quel devant mon visage défait par le chagrin et la souffrance. Comment faire pour voiler cette face et faire apparaître le visage souriant que le monde a pris l'habitude de me voir arborer ? Je perds mes repères et commence à sangloter devant les débris de mon alter-ego qui déjà commence à s'effacer. Je cherche autour de moi un moyen de le récupérer, de retrouver ce Moi qui me protège, derrière lequel ma vie semble plus simple. Mon chagrin se transforme en profonde tristesse. Tristesse qui se mue en une souffrance inconnue. Je la redoute. J'ai toujours craint la douleur, qu'elle soit morale ou physique, et ce que je ressens là me transperce de part en part, brûle ma peau et asservit ma chair. Je suis pris de convulsions. La délivrance du Masque est mon tourment. Je me consume.


Un ultime soubresaut et ma conscience se remet en marche. Je me relève doucement. Les rares morceaux du Masque restant se réduisent en poussière sous mon regard avant de se dissiper avec mon souffle saccadé. Je reste immobile, comme si le temps s'était suspendu et m'avait emprisonné avec lui. Je fouille mon esprit afin de comprendre la raison qui m'a poussé à retirer mon bouclier. Me revoilà à une hantise qui me persécute depuis des années : parler de moi. Entendons nous bien, j'évoque le véritable Moi, l'être que je suis sous le masque, celui qui absorbe toutes les émotions que le Masque ne fait que réfléchir en gardant ce sourire de fausse joie. Je me dis que si c'était mon véritable visage qui souriait comme ça, j'en aurais sacrément mal aux joues. Je secoue la tête car ce n'est pas le moment de divaguer. On me l'a arrachée, ma seule défense dans un monde où Bien et Mal s'affrontent sans répit et sans élan de pitié ou de compassion pour le camp adverse. J'ai la sensation d'avoir la chair du visage à vif. La chute du Masque a provoqué chez moi le réveil d'un mal être jusque là effacé, à l'abri de l'ensemble de l'Humanité, se consolidant avec le Temps, traître à l'aspect bienveillant.


Ma mémoire, ainsi que toute mon âme, est sollicitée. Je revis chacun de ces instants qui ont fait de ma vie ce qu'elle est devenue. Je passe par la découverte de ma propre homosexualité, qui n'était pas une réelle surprise, avant de poursuivre par mon premier « Je t'aime » à un garçon. A celui qui a suivi, pour un autre. A un troisième à qui je le dis souvent tant c'est vrai. Je revois la scène de mon Coming Out forcé à cause de ce message, laissé par inadvertance accessible à tous. Mon premier baiser. La bouche de ce garçon magnifique dans mon lit, sur mes lèvres. La délicate pression de nos langues l'une contre l'autre. Je me laisse choir à terre. Ma joue s'écrase contre le sol dans un bruit mat. La poussière, dernier vestige du Masque, se colle à ma peau. « Allongé, le corps est mort… Pour des milliers, c'est un homme qui dort ». Ces paroles de chanson résonnent en moi. Suis-je mort ?


La visite de ma vie reprend. Mon souffle se raccourcit lorsque je revois mes premières caresses prodiguées avec soin sur le corps de l'homme que j'aime. Toutes les sensations parcourent délicieusement mon être avant de se perdre dans les tréfonds de mon esprit, se réfugiant de toute agression extérieure fomentée par le plus terrible ennemi que l'homme puisse connaître : l'Oubli. Je m'empresse de cacher ces souvenirs merveilleux de câlins et d'autres plaisirs amoureux à ce redoutable prédateur insatiable. Je me revois, marchant dans la rue du port, main dans la main avec mon homme. L'Amour que nous nous portons devait émaner de nous telle une aura fantastique et surnaturelle et nous entourer dans un havre calme et apaisant. Couché sur mon lit, il dort encore. Je me rapproche de son corps jusqu'au contact de ma poitrine sur son dos où je sens les pulsations de son cœur chaleureux. Tant de souvenirs qui m'ensorcèlent. Pas de doute, je l'aime ce garçon !


Ma respiration est de plus en plus faible et ma vision se brouille peu à peu. Des points blancs se forment sur ma rétine. L'oxygène me manque. Est-ce que je suis en train de mourir ? Tout ça entraîné par ce Masque que je n'ai pu soutenir. Le visage éclatant, tout sourire, de mon copain se fixe sur mes yeux. Je ne vois plus que lui. Je l'ai perdu. Je regrette ma faiblesse qui m'a mené ici, couché sur le sol, reposant dans la poussière. Pendant que mes poumons peinent à se remplir, la déferlante de mes erreurs s'abat violemment sur le débris que je suis devenu. Je réalise que cet avenir incertain qui est le mien n'arrivera jamais. Je n'avais qu'une seule idée de ce que mon futur serait : moi et celui que j'aime, ensemble. Je sais maintenant que cela ne se fera jamais. Puisse l'homme de ma vie poursuivre la sienne. Je sens que je suis toujours étendu à plat ventre par terre mais j'ai également la sensation de couler. Et là, pendant que mon dernier souffle passe mes lèvres, je réalise ce qui m'arrive. Je meurs dans l'étreinte douloureuse de mes souvenirs. Ce n'est que déchéance d'un corps qui a sombré.

Par Angelofys - Publié dans : Le Masque
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 01:17
Question : Ça va ?
Réponse : Oui merci. *smile*

Oui, il faut vous le reconnaître, vous n'êtes pas très difficiles =)
Par Angelofys - Publié dans : Vie de Jour
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 21:09

Ce n'est que le lendemain du drame qu'il réalisa et se posa la question.

Ce n'est qu'à son réveil qu'il se rendit compte du vide, de l'absence de ce qu'il avait l'habitude, chaque jour, de voir. Il se leva, lentement, tremblant, réalisant ce que cette terrible soirée lui avait fait faire, alors qu'il luttait depuis des semaines pour ne pas s'en séparer. Et pourtant, titubant, les jambes encore peu assurées soutenant son corps encore endolori par sa longue nuit, il avança devant le vide, là, dans le coin de la pièce.

Là, il se posa la question :

Mais où est-ce que j'ai bien pu foutre ce truc ?

Pas d'inquiétude à avoir. Moi non plus, j'ignore de quoi il s'agit ^^'

Par Angelofys - Publié dans : Le train me fait vraiment délirer
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 14:31
AVIS À LA POPULASCHTROUMPF

     Il est désormais de source sûre que le propriétaire de l'Angel Office sera sur Paris dès ce soir. Son arrivée, prévue aux alentours de 23h en Gare de Lyon (logique, il va sur Paris...), est déjà attendue par d'innombrables fans depuis la veille, tout emmitouflés dans leurs duvets dans l'attente d'apercevoir leur idole. De nombreux journalistes sont d'ores et déjà présents afin d'accueillir ce haut personnage, symbole de toute la génération anasazie, disparue il y a maintenant plusieurs millénaires. Le tapis rouge n'a pas encore été déroulé, faute d'entretien (il est au nettoyage à sec, il sera prêt vers 22h). Son installation n'est prévue que pour le quart d'heure qui précèdera la descente d'Angelofys dans la gare parisienne.
            Plus que tout, il est important de savoir que tout le monde n'est pas invité à ce rendez-vous exceptionnel. Mais rassurez-vous, si vous loupez son arrivée, vous pourrez ne pas rater son départ, dimanche aux alentours de 20h, dans la même gare. Armez-vous de vos meilleurs stylos mais surtout de votre patience implacable pour vous assurer une bonne place dans ce qui est annoncé comme le plus grand évènement céleste-terrien de l'année. Quant à moi, je vous retrouve plus tard pour une interview exclusive d'Angelofys, qui a accepté de répondre à quelques questions...
Par Angelofys - Publié dans : Vie de Jour
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 19:30


Lorsque demain était hier, longtemps tu te l’imaginais.

Longtemps tu le façonnais lorsque la nuit tombait.

Lorsque le jour se levait, tu le rêvais encore.

Longtemps encore, tu l’attendais.

 

Lorsque demain devint hier, tu le vis.

Il était là, lorsque la nuit succéda au jour,

Sous la voûte glacée, il t’approcha.

Lorsque demain devint hier, il t’emmena.


Dans les tréfonds de la nuit, tu disparus avec lui.

 

Par Angelofys - Publié dans : Poétique
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 16:13

Le matin, lorsque tu trembles,

Tu les ressens.

Le jour, lorsqu'ils s'évanouissent,

Tu les vois.

Le soir, lorsque tu pleures,

Ils te regardent.

La nuit, lorsque tu cries,

Ils sont là.

Par Angelofys - Publié dans : Poétique
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 23:49
    Un jour, tu crées un compte, tu passes du temps à découvrir les multiples accessoires qui ornent la page d'administration et tu joues au rédacteur.
    Un autre jour, tu as envie d'abandonner, tu as perdu la foi en ce que tu écris alors tu laisses ton journal prendre la poussière, perdu dans la toile.
    Plus tard, tu y reviens, tu le sauves de la solitude et tu te reprends, lui offrant de nouvelles pages, ajoutant de nouvelles lignes.
    Deux ans ont passé et tu réalises que, malgré tes absences, d'autres t'ont remarqué, parmi les quelques innombrables autres autour de toi, et tu les en remercie d'avoir fait ce que parfois, tu as toi-même cessé de faire.


   Puisque, si tu laisses ton blog sans nouveautés, quelques personnes continuent à y envoyer des visiteurs de façon plus ou moins discrète, sur leurs propres pages. Il ne leur a suffit que d'un passage le long de tes lignes qui les ait marqué pour qu'ils affichent ton nom sous le leur, dans la colonne de gauche ou de droite.
    À ces gens, tu ne prêtes pas d'attention d'ordinaire. Quand tu réalises qu'ils t'ont offert ce que tu leur as refusé, tu te sens un peu con mine de rien. Alors tu secoues la tête, tu inspires (sans oublier d'expirer après), tu fermes les yeux. Lorsque tes paupières se rouvrent, ta décision est prise. Tu partiras, voyageur, aventurier, poète, critique, ou je-ne-sais-quoi encore, tu partiras découvrir ces nouveaux mondes que tu as trop longtemps ignorés.
    Tu partiras. Ton chemin sera long. Il est cependant plein de promesses.
    Mais ça... tu ne peux le savoir tant que tu ne l'as jamais parcouru.
    Il est temps, tu ne crois pas ?
Par Angelofys - Publié dans : Notes
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 20:37

Une fois n'est pas coutume, me revoilà passant au travers d'une de mes sessions de mélancolie, de doutes et de remise en question. Remise en question qui n'aboutira pas puisque, si je suis conscient de mes torts et travers, malgré tous mes efforts, je ne parviendrai pas à changer. Cette glaciale constatation me donne des frissons mais je ne saurais l'expliquer convenablement.

 

Pour essayer de tromper ma solitude (que j'ai moi-même provoquée, je dois l'avouer), je tourne en rond. Je découvre des films à la chaîne, j'engloutis un bac de glace à la menthe et ses copeaux de chocolat, je fais les cent pas, persuadé d'avoir à chercher quelque chose qui n'existe pas ou dont je n'ai aucune utilité sur l'instant, et je cherche par tous les moyens à rejeter la faute sur quelqu'un d'autre en sachant pertinemment que c'est à moi qu'elle incombe, juste à moi et rien qu'à moi.

 

Dernière chance de me vider l'esprit, je revisite mon blog de fond en comble. Je voudrais alors remercier tous ceux qui ont posté des commentaires. Je suis super content que certains articles provoquent autant de réactions. Ça me fait super plaisir de voir ces avis et pensées qui vous (vous qui commentez mes articles) font réagir et partagez ce qu'il ressort.

 

Bon, j'admets que ça ne me change pas tellement les idées que ça puisque pas mal d'articles sont commentées par Quelqu'un... Je vais me concentrer à fond sur Desperate ce soir en mangeant ma glace, on verra ça si marche.

Par Angelofys - Publié dans : Histoires de Love
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /2009 19:10
     La réponse à ces questions existentielles s'il en est et s'il en fut, chacun a la sienne selon l'endroit, le moment où il est, ce qu'il fait et ce pour quoi il le fait. En gros, je parle, blablatant, m'exprimant, écrivant pour ne rien dire. Mais on va faire comme si nous n'en avions pas l'habitude et acquiescer gentiment la tête de haut en bas avec ce petit demi-sourire qui veut tout simplement dire "mais oui, tu te bonifies avec le temps t'es au courant ?". Ce à quoi, toute personne sensée prendrait alors sur elle en comprenant le sous-entendu à peine dissimulé.

     Mais bon, si j'étais quelqu'un de sensé, je ne pense pas que je continuerais à débiter toutes sortes de conneries avec un rythme de 300mots/seconde. Et là, comme ça, me prend l'envie d'écrire sur mon Angélique Bureau. Sans commentaires je vous prie. Merci. Do you want a cup of tea ? Avec des Pim's (Des petits Jésus en culotte de velours) ? Mais je divague (vague). Hum, je m'égare de nouveau. Revenons à nos moutons. On en prend un, on le fait se diriger vers le rebord de la falaise, tout le troupeau suit. Youpi. Plouf, plouf, la vie parfois fait plouf.

     So... what else ? Aujourd'hui, j'ai appris un nouveau mot à ajouter à mon dico perso. Lequel est-ce ? Ben... celui que j'ai dans la tête qui contient tout mon vocabulaire, notamment le mot "Gnoler" (prononcer le "G"), que j'aime bien. Et le mot "biscuit" que je trouve super joli ! Arrêtez tout ce charabia médical, je veux voir Annie. Heu... nan... Je crois que je vais m'arrêter là avant de ternir ma réputation déjà salie par tellement d'articles perdus et à peine retrouvés. Quoique, je crains bien que je ne risque plus grand chose. Mais bon... A ciao bonsoir !

Tout les mots et autres bouts de phrase en italique sont des références culturelles^^
Par Angelofys - Publié dans : Notes
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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /2009 11:29
L'idéal serait de toujours pouvoir disposer de son propre "Entrepôt Mémoire", comme Damian Lewis dans Dreamcatcher. Jouir d'un accès sans réserves à nos réserves de souvenirs.
Cependant, si se souvenir de tout peut être un don fantastique d'après ceux qui ont une mémoire de poisson rouge , pour les mémoires d'éléphant (eh oui, tout le monde à sa part d'animalité, et  faut vivre avec^^) c'est difficile à supporter. Pourquoi ? Eh bien, comment réagir en rencontrant un ancien ami de lycée si on se souvient principalement et immédiatement "Je lui avais prêté 12€, m'en a rendu que 11.50 !!" ? Dans ce cas, je suppose qu'il vaut mieux ne pas être d'un tempérament rancunier sous peine de ne pas s'en sortir !
Mais sinon, pouvoir se souvenir avec exactitude, avec précision de chaque "première fois" (premier jour d'école, premiers amis, premier baiser, premiers ébats, premier stress d'un examen...) mais aussi de tous ces bons moments qui peuvent trop souvent être occultés - ou même effacés - par les suivants, ce doit être une sensation extraordinaire ! Savoir se refaire le film de sa vie à l'envi ! (et cela sans attendre notre dernière heure). Quelle géniale manière d'avancer dans la vie en ayant une parfaite conscience de tous nos choix antérieurs, nous permettant d'éviter de réitérer nos erreurs passées ! Ce faisant (non non, pas ce faisan !!), on pourrait appréhender l'avenir un peu plus sereinement, le trouver plus rayonnant, plus sûr, si tant est que nous n'évoluons pas en milieu hostile !
Mais la question "Tout milieu n'est-il pas tout aussi hostile à sa façon que les autres ?" se poserait alors.
Mais ça, c'est une autre histoire...
Par Angelofys - Publié dans : Réflexions & Analyses
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 01:55

It’s a new dawn                    It’s a new day                It’s a new life

 

Je m’étais toujours entendu sur l’idée que je serai toujours capable de quitter mes repères pour aller vivre loin de ce que j’ai pu connaître. Cela fait maintenant un peu plus de deux ans que j’attends ça. Je vais enfin aller au bout de cette pensée. Bien qu’au départ, j’avoue que j’étais terrifié par l’idée de me retrouver en territoire inconnu. C’était pour la simple raison que j’allais là où mon pas ne m’avait jamais mené. À présent, j’y vais l’esprit serein. Pas de stress. Pas d’appréhension. La raison en est simple. Ce départ, c’est ce que j’attends depuis tellement longtemps ! Je serai enfin près de Lui.

Mardi prochain, ce sera un nouveau monde. Certes, ce n’est pas un monde complètement inconnu. Mais je vais le vivre différemment et c’est cela qui fera de lui un monde nouveau. Lundi soir, je fermerai les yeux sur cet univers où je n’ai pas encore de prise mais que je devrai me façonner. Mardi matin, je les ouvrirai sur un environnement que je devrai apprendre à apprivoiser, à découvrir comme je n’ai pas encore eu l’occasion.

 

And I’m feeling good

Par Angelofys - Publié dans : Vie de Jour
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 01:27
Nick Lachey - All in my head

Satellites blasting through the universe
It's outta sight
It's all in my head
Saw your eyes sending me a message for the last time

Here alone
Holding on to something that I've never known
It's all in my head
I've crossed the line
Theres no going back and theres no future

Tell me this isnt happening
She said she said
Said she wants to marry me
It's all in my head
Thats just not reality
It's over its over
Cause she said its all in my head
It's all in my head

Here on earth
She don't even wanna talk there
Are no words it's outta my hands
So why, why why

Tell me this isn't happening
She said she said
Said she want to marry me
It all in my head
Thats just not reality
It over it's over
She said it's all in my head
It's all in my head

Someone wake me up when calls me
It's like I've been asleep and
She gone gone
Someone let her know
I'm not breathing
Tell me this isnt happening
Tell me this isnt happening

Yeah yeah
It's all in my head
ooohh
over
yeah
And she said it's all in my

She said it's all in my head
Every word that she said
yeah
oohh
She said it's all in my head
She wants to marry me
Guess it's not reality
ohhh ohhhh ohhhh
She said its all my head
Par Angelofys - Publié dans : Musique de Fond
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